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Configuration du NAS Synology DS411

Bon et bien une fois n’est pas coutume surtout par le temps que cela représente, je m’en vais vous faire la présentation d’une nouvelle machine qui équipe désormais mon quotidien : Un NAS ! Pour tout ceux qui vont me demander ce que cela peut bien être, je m’en vais vous l’expliquer très facilement. En clair on désigne sous l’appelation NAS un « Network Attached Storage » qui, en Français donne : un Disque dur disponible sur le réseau. Mais bien évidement il fait tout plein de chose bien plus pratique qu’un simple disque dur USB ! Si cela vous intéresse, lisez la suite ! Nous allons détailler tout ce que le Synology apporte comme solution a divers problèmatique !


1. Choix d’un NAS

Sachez avant toute chose qu’il existe nombreux acteurs sur ce domaine de compétence. Des marques grands public comme Lacie, HP, Netgear ou bien DLink vendent, à des prix très raisonnable, des unités de stockage réseau. A côté de celà on trouve aussi des marques moins répendues, bien souvent spécialisé dans l’accessoire informatique tel que Icy Dock ou l’excellent Lian Li (mais difficile à trouver chez nous) et enfin les Leaders du marché qui se disputent la 1ere place : Synology & Qnap. Leur point fort ? Un logiciel de gestion propre à la marque, des plugins qui s’installent facilement, une réactivité sur les patchs de mise à jour et une communauté très active permettent à ces 2 marques de collectionner les nouveaux clients en plus de perdurer dans le coeur des afficionados !


Les autres modèles de Synology les plus courant : DS111, DS211 et DS1511+

Et si vous n’y connaissez rien dans le domaine, croyez mon expérience, choisissez les leaders (ma préférence à Synology qui offre un rapport perf/prix plus sympa) ! Pour choisir un modèle de NAS au delà de la marque, il faut commencer à s’accrocher ! En effet, cela existe aussi bien en version 1 disque dur jusqu’à 5 disques de stockage. Chaque boîtier dispose de caractéristiques différentes avec un processeur et une mémoire RAM qui lui est propre, cela pour faire tourner les applications que l’on tentera de décrypter par la suite. Les boitiers disposent évidement de contrôleur RAID capable d’assurer une sécurité plus ou moins importante d’après vos critères.


2. Les modèles Synology

Par intérêt pour ce système de sauvegarde externalisé, j’ai porté mon choix sur le modèle de la gamme 2011 de Synology : L’excellent DS411. Mais saviez vous qu’il existe 5 modèles différents de 411 ? Cela se corse si je vous dit qu’on trouve également différentes version et modèle DS111, DS211 ou DS1511+. What The …. ?  En fait c’est assez simple chez Synology : DS signifie Disk Station, Le 1er chiffre représente le nombre de baies (de disque dur interne au NAS qu’on peut installer). Un DS1xx possèdera maximum 1 disque dur, un DS4xx 4 disques dur … Particularité : Le DS1511+ est une version « Pro » de 5 disques durs. Les 2 derniers chiffres représentent l’année modèle : 11 pour 2011. Un DS208 est donc un ancien modèle de 2008 … etc !


De gauche à droite : DS411Slim, DS411J et le DS411 (design identique pour le DS411+ et DS411+II)


Mais alors pourquoi 5 modèles de DS411 ?

Le DS411Slim =>En premier lieu, ce mini NAS peut être équipé de disque dur 2.5″. Son prix, sa taille, sa faible consommation et le bruit qu’il génère sont donc particulièrement intéressant si on ne désire pas stocker plus de 4To maximum (en 2.5″ actuellement on ne trouve pas au delà d’1To de stockage). Environ 240€

Le DS411j : un NAS à rapport qualité prix séduisant avec des performances en retrait au 411 classique. Il dispose de 4 baies 3.5″ pour 12To maximum. Attention ce modèle ne possèdent pas de la fonction Wake On Lan ni de port eSata pour une éventuelle évolution future. Vendu 290€

Le DS411 : Le classique de la gamme, il évolue par rapport aux autres en offrant une mémoire 512Mo DDR3 quand les autres utilisent encore la SoDimm DDR2. Il possède la fonction WOL et le port eSata extérieur. Trouvable autour des 370€

Le DS411+ : L’ancien modèle haut de gamme difficilement trouvable. Remplacé à la fois par le DS411 (un peu en retrait niveau performance mais proposé à un prix intéressant) et plutôt par le DS411+II. N’est plus vendu (ou alors à un prix bien trop énorme qui fait basculer directement sur le DS411+II).

Le DS411+II : Le fleuron de la gamme des NAS à 4 baies. Il est le plus puissant mais aussi le plus cher ! Des taux de transfert très rapide, idéal pour les plus exigeants à 550€


3. Un NAS pour quoi faire ?

En réalité rien de tel que de l’avoir en main pour exploiter toute les possibilités de la machine. Via son interface logiciel DSM en version 3.2, le Synology DS411 est capable de faire tourner des services qui deviennent vite indispensable, en voici quelques extraits que j’ai sélectionné pour vous. Ne vous inquiétez pas, les tutos détaillés devraient suivre 😉


1. Serveur de fichier Samba : Créez et administrez vos groupes et utilisateurs pour donner des accès spécifique à des dossiers et ce, très facilement ! Chaque utilisateur dispose de son propre compte qui lui donne accès à ses répertoires en lecture, en écriture ou se trouve bloqué sur des répertoires protégés. L’utilisateur du Synology peut aussi utiliser (si vous lui donnez l’accès) aux applications du NAS. Les utilisateurs possèdent un répertoire qui leur est personnel et il sera possible de leur donner un quota maximal autorisé

2. Sécurisation des données : Sélectionnez votre niveau de sécurité grâce au RAID ! Le NAS gère les modes Raid 0,1, 5, SHR ou Jbod (et j’en oublie peut être).

3. Administrations : Il est possible d’administrer son NAS via une page web accessible de n’importe où ou de chez vous uniquement sur WebStation, l’accès via Telnet ou SSH est possible

4. Serveur DLNA / iTune / Squeezebox : Si vous voulez regarder un film grâce à votre boitier multimédia, le NAS pourra partager vos fichiers photos, vidéos, vos musiques sur la TV, sur un Squeezebox ou votre iPhone !

5. Accès en FTP, Montage de disque réseau et Webdev : avec le fileserver intégré au NAS, Vos fichiers sont toujours avec vous !

6. Serveur VPN : Possibilité de monter un serveur VPN très facilement ! Accédez à tout votre réseau comme si vous étiez chez vous alors que vous êtes en vacances ! Modifiez les paramètres de votre modem, de votre NAS et en toute sécurité !

7. Proxy SOCKS via SSH : Bloqué au boulot par un proxy ? Modifiez 2 lignes sur votre navigateur et utilisez votre connexion Internet pour visualiser n’importe quel site web !

8. Serveur Web : Créez votre page web et affichez là au monde entier

9. Fonction Wake on Lan : Une petite fonction sympa qui permet au NAS de réveiller votre PC éteint ! Allumez votre ordinateur de n’importe où et contrôlez le à distance via Logmein !

10. Sécurisation des transferts en SSL : Accédez à votre NAS en toute sécurité grâce à l’ajout d’une clé SSL cryptée (1024 Bits)

11. Gestion de DynDNS : Service de Dynamique DNS inclus pour garder l’accès à votre NAS depuis n’importe où avec no-ip.org

12. Sauvegarde automatisée : Sauvez vos répertoires directement sur le NAS grâce à un logiciel automatisé ou apprenez à créer des scripts SH pour sauver vos fichiers d’un FTP (votre site web par exemple), sa base de donnée et automatisez la tâche de manière récurente grâce au serveur CRON.

13. Ajout de stockage via USB ou eSata* : Ajoutez de l’espace disque très facilement (* suivant modèle)

14. Mise à jour automatique : le DSM système interne du NAS se met à jour d’un simple clic !

15. Audio Station : écoutez votre musique de n’importe quel navigateur, chez vous ou ailleurs et même sur votre iPhone ou Android !

16. Sécurité vidéo : Surveillance Station offre la possibilité de gérer l’enregistrement vidéo de caméras IP ! Sécurisez votre maison ou bâtiment à moindre frais !

17. Mise en veille : Une consommation faible (60W avec les disques dur) et moins de 20W en mode veille. Le NAS réactive les disques durs à la demande, y compris les disques connectés sur eSata et USB !

18. Alimentation via Onduleur : Une coupure électrique ? Le NAS peut contrôler un Onduleur pour s’éteindre proprement dès que les batteries sont faible. Le courant de retour, il se rallume automatiquement

19. Download Station & SabNZB : Gérez directement le téléchargement de vos fichiers via BitTorrent ou Newsgroups ! Par2, Dérar et même téléchargement du .NZB grâce à des plugins de navigateur web !

20. Serveur Mail : Contrôlez vous même votre propre serveur de messagerie

21. PhotoStation : un album qui génère automatiquement les vignettes de vos photos pour ensuite vous proposer la lecture en mode diaporama sur votre PC, tablette ou mobile !

22. Serveur d’Impression : Partagez votre imprimante USB au travers tout votre réseau !

23. Et bien plus encore : J’en oublie sûrement mais voici les principales fonctions du NAS détaillées.


4. Démarrage du NAS et configuration


4.1 Préparation des disques Western Digital GreenPower

Si vous avez une expérience dans l’informatique, la mise en place de votre NAS sera un vrai jeu d’enfant. La documentation fournie offre déjà pas mal de renseignement qui vous permettra de mettre en place votre solution de stockage très rapidement. Autre point perso : Je n’utilise que des disques durs Western Digital (les leaders sur le marché) car ils innovent dans le domaine, offre des garanties autrefois supérieurs aux autres concurrents et tombent, pour ma part, très rarement en panne (J’ai déjà eu une mauvaise aventure avec Seag*te pour pas les citer et Maxt*r) Mes samsung semblent bien fonctionner et les Intel ne sont qu’en SSD à la maison (donc pas pour du NAS !).

Le soucis avec Western Digital c’est leur système « Green Power ». En effet, ces disques durs bon marchés, rapide malgré les 5400Tr annoncés (compensé par 64Mo de Cache) permettent de sauver un peu d’énergie en parquant les têtes d’écriture. Seulement le problème c’est que connecté sur un Synology, ces disques le font bien trop souvent (cf le soucis de LCC sur le site officiel de Synology) au point de risquer la panne au bout de 6 mois pour certains ! Afin d’éviter cela, vu qu’on connecte quand même 4 disques durs dans le NAS, il faut préparer les disques au moyen d’un petit utilitaire fournit par Western Digital : WDidle3

Ah enfin un tuto simple pour les novices du genre (en fait vous inquiétez pas j’ai du moi aussi faire la recherche pour le faire ! C’est certes pas compliqué mais c’est tout de suite mieux quand on a tout les éléments réunit en 1 !)


4.1.1 Prérequis

– Un ordinateur avec au moins 1 port SATA de libre
– Une clé USB
– Le logiciel UNetbootin
– Le patch correctif Western Digital : WDidle3


4.1.2 Préparation du Boot

Le patch correctif fournit par Western Digital fonctionne en réalité sous DOS or, le problème c’est que Windows ne dispose plus d’un DOS réel, du coup on va devoir utiliser le système FreeDOS et créer un système bootable.

1/ Exécutez le logiciel UNetbootin
2/Dans le choix des distributions sélectionnez FreeDOS
3/ Insérez votre clé USB (attention, elle va être formatée donc suppression des fichiers qui se trouvent dessus)
4/ Sélectionnez dans « Type : » votre lecteur qui désigne la clé USB puis validez par OK
5/ Copiez le patch correctif WDidle3.exe à la racine de la clé


Une fois terminé, éteignez votre machine. Commencez par brancher votre disque dur GreenPower à l’un des ports SATA libre de votre carte mère. Vous pouvez en brancher plusieurs si vous voulez gagner du temps. Débranchez même votre disque dur principal si vous avez peur de faire une fausse manip !

6/ Au démarrage du PC appuyez sur F8 pendant le chargement Bios (ou F10, F11, F12 suivant votre Bios) et sélectionnez votre clé USB

Le chargement de FreeDos est automatique, toutefois si vous restez bloqué au menu de la clé USB, appuyez sur Entrer ou Espace ou Echap. Vous devriez arriver à une invite de commande du style <C:\>


7/ Entrez sur le répertoire de votre clé USB en tappant par exemple C: puis Entrer (Note : Il se peut que votre clé se trouve sur le D: ou autre lettre, dans ce cas tappez D: puis Entrer et Dir puis Entrer, si le contenu semble bien être votre clé (avec le fichier WDidle3.exe en racine, c’est bon !)
8/ Lancez la commande suivante : wdidle3 /r puis entrer, après un scan rapide le système va vous dire s’il a trouvé des disques Western Digital
9/ Tapez maintenant la commande Wdidle3 /S300 puis entrer. Cette commande va parquer les têtes de lecture toute les 5 minutes (300 secondes) au lieu de toute les 5 ou 8 secondes …


C’est fini ! Vos disques détectés par l’outil Wdidle3 à l’étape 8 sont maintenant opérationnel et ne risquent plus rien, renouvelez l’opération si vous n’avez pas pu connecter tout vos disques la 1ere fois.


4.2 Installation du DSM (Firmware)

Vous avez installé les disques durs dans les logements du NAS, on passe à l’étape suivante : Installation et mise en place du Système. Grâce au CD d’installation fournit par Synology, l’utilitaire va de suite scanner votre réseau pour retrouver facilement votre matériel. Celui ci ne disposant pas encore d’interface de communication, la 1ere étape consistera à installer le DSM, l’interface utilisateur. Grâce à elle, vous allez goûter au plaisir des services rendus ! En fait sans lui, votre NAS ne servirait clairement à rien. On pourrait le comparer à Windows sur votre Ordinateur en quelque sorte.


Via le logiciel installé depuis le CD-Rom fourni, votre DiskStation indique un statut Non Installé. Vous devez lui fournir le fichier d’installation du DSM qui se trouve sur le CD ou en téléchargeant la dernière version disponible sur le site officiel. Une fois terminé (quelques minutes), votre Disk Station est opérationnel. Pour le configurer il suffit de se rendre à l’adresse ip du NAS soit http://192.168.1.11 (le logiciel vous donnera l’adresse de votre propre matériel).


Vous voici enfin arrivé sur le NAS ! Un Login / Mot de passe par défaut vous ouvre enfin les portes du DiskStation Manager (DSM). A l’intérieur tout est fait pour vous simplifier la vie à commencer par l’interface qui ressemble à du Windows : Des icône, une barre de tâche, un panneau de configuration, des fenêtres, un explorateur … Bref c’est clairement ici que Synology se démarque de ses concurrents


4.3 Installation et configuration du RAID

Le Synology gère vos disques durs comme un seul et unique disque au travers un groupe RAID défini à l’origine (cad à l’installation du NAS). Vous pourrez le modifier par la suite si vous décidez de supprimer tout vos documents, ce qui ne risque pas d’être une méthode rapide quand on a 4 ou 6To de fichiers ! L’importance ici c’est donc de choisir le RAID adapté à son besoin. Dans le cas d’un NAS à 4 disques on pourra choisir entre un RAID 0, Raid 1, Raid 5, Raid 5 + Spare, Raid 6, Raid 10, Raid SHR1, Raid SHR2 ou JBod. Vous êtes perdu ? Pas de panique on vous l’explique :


Raid 0 : Ce mode permet de gagner en performance, les disques sont plus rapide car lorsque vous transférez des fichiers, celui ci est découpé pour être inscrit en plusieurs parties sur les différents disque durs.  Pour info cela n’a aucun intérêt sur un NAS, les performances seront principalement bridées par le CPU et la carte réseau. Aucune sécurité n’est présente sur un Raid 0 : un disque endommagé fait perdre la totalité des données présentes sur les 4 disques ! Avec un Raid 0 sur 4 disques de 1To, vous obtiendrez un stockage maximum de 4To.

Raid 1 : Aussi appelé Mirroir. Ce mode coupe la poire en deux : 1 disque dur possède son double, à chaque copie de fichier sur le disque, le second recopie identiquement les données sur le second. Son intérêt est surtout pour faire face aux pannes matériel, c’est une sécurité pour vos données sensibles (recommandée pour le stockage de fichier important). La contre partie c’est que 4 disques de 1To vous donnerons 2To de stockage.

Raid 5 : Une solution qui combine l’avantage du stockage avec une tolérance de panne d’un disque dur à la fois. Sur un ensemble de 4 disques, les données sont stockées sur les 3 premiers, le 4e stock un fichier de parité. En cas de panne d’un des disque durs, les données perdues « logiquement » sont reconstruite grâce aux morceaux des 2 autres disques et de la parité. 4 disques de 1To donnent alors 3To de stockage

Raid 5 + Spare : Identique au Raid 5 avec l’utilisation supplémentaire d’un disque dur fixé « en attente ». Si l’un des disques durs tombe en panne, le système utilise alors ce disque pour reconstruire les données sans votre intervention. Recommandée si on utilise beaucoup de disque dur car du coup on perd un emplacement sur les 4 du DS411. 4 disques de 1To donnent 2To (finalement il vaudrait mieux utiliser le Raid 1 !)

Raid 6 : Permet lui aussi comme le Raid 5 de sécuriser des données avec une tolérance de panne de 2 disques dur. Intéressant lorsqu’on possède plus de 5 disques dur car sur le DS411 on utilise 2 disques de parités soit avec 4 disques de 1To on aura 2To de stockage maximal :s

Raid 10 : Aussi appelé Raid 0+1. C’est la combinaison du Raid 0 et du Raid 1. 2 groupes de Raid0 sont créés et sont liée ensemble sous un groupe de Raid 1. Cela permet d’allouer une performance couplée à une sécurité de donnée maximale. Aucun intérêt pour le NAS puisque le Raid 0 n’apporte rien à la machine. 4 disques de 1To donnerons 2To de stockage.

Raid SHR1 : Un Système de RAID propre à Synology et équivalent au Raid 5. L’intérêt c’est de pouvoir évoluer par la suite en capacité de disque dur en profitant de toute la sécurité du Raid 5. Clairement la solution recommandée ! 4 disques de 1To donnerons 3To de stockage. Changez un disque pour un 2To vous donnera 4To de stockage Raid 5, etc.

Raid SHR2 : Même principe que le SHR1 sauf que c’est la copie du Raid6. Une évolution possible sur des disques de grande capacité sans casser le RAID et une sécurité plus avancée. 4 disques de 1To donnerons 2To (finalement peu intéressant pour des NAS inférieur ou égal à 4 disques.

JBOD : Raccourci de Just a Bunch Of Disk. Le synology regroupe tout les disque en 1 seul sans rien toucher. Cela permet juste d’avoir une capacité globale sous 1 seul volume sans profiter du Raid 0 (qui de toute façon ne sert pas à un NAS). L’avantage par rapport au Raid 0 c’est qu’en cas de panne d’un des disques durs, seules les données présentes sur ce disque sont perdues. A contrario, un disque endommagé en Raid 0 fait perdre la totalité des données présentes sur les 4 disques ! 4 disques de 1To donnent 4To de stockage (recommandé pour ceux qui veulent l’intégralité de l’espace de stockage avec un minima de sécurité)


Bon à savoir : Vous pouvez très bien configurer plusieurs volumes ! Vous pouvez par exemple déclarer le disque 1 et 2 pour un Raid 1 et les disques 3 et 4 pour du JBOD ! Enfin, ne perdez pas de vue que  le NAS intègre aussi 2 ports USB et un port eSata. Vous pouvez aussi ajouter un disque externe pour copier certains répertoires du NAS en double et vous assurer une sorte de « Raid 1 » à moindres frais sur une partie des fichiers 😉 (A noter qu’on peut automatiser la tâche …) !

Après quelques minutes (ou heures suivant la version de votre DSM …), votre NAS est fin prêt ! N’hésitez pas à consulter les articles définis au point 3 de cet article. Pas d’inquiétude, ils arriveront au fur et à mesure 😉

18 plusieurs commentaires

  1. Salut Freeman.

    Je possède un serveur syno depuis plus de 4 ans.
    DS107 au début, DS710 puis DS411 II+.
    Je vois que tu connais les joies de Sabnzbd 🙂 J’ai même pas fait gaffe : il est inclus dans DSM maintenant ou bien tu as ajouté un spk ?

    Je commence à bien maitriser tous les aspects du NAS mais je butte encore sur cette fonction :
    « 7. Proxy SOCKS via SSH : Bloqué au boulot par un proxy ? Modifiez 2 lignes sur votre navigateur et utilisez votre connexion Internet pour visualiser n’importe quel site web ! »

    Je pense que le firewall de mon boulot est assez béton.
    Peux tu me dire comment tu fais marcher ca ? Et les 2 lignes à modifier ?
    Merci.

  2. Héhé content que cela plaise ! Par contre il va me falloir un peu de temps pour rédiger tout cela 😉

    Pour Sabnzbd effectivement c’est toujours un package à installer 😉

  3. Des que tu peux expliquer cette fonction ca m’intéresse. J’ai déjà tenté le tunneling ssh mais le soft est à mon avis bloqué par le firewall de ma boite. Sinon, je sais pas si tu connais ce site : synoblog. Il est génial pour tout ce qui touche aux paquets syno. Si besoin aussi j’ai fait un petit script pour directement indexer en upnp les fichiers téléchargés par sabnzbd.

  4. salut Freeman, trés bon article comme d’hab! ca répond à pas mal de mes questions…
    Je viens de me refaire une config serveur: X6 1090, 16go ram 1600mhz, carte graphique intégré et 5 disk 2to en raid 5 controlé par ubuntu… j’utilise également Sab qui est un vrai régal!

    Ma question est simple, si je prends un Nas et que je transfére mes disk (raid créé sous ubuntu de maniére logiciel) dans le nas, ca va rouler? pas de perte ou pas besoin de reconstruire le raid?

  5. J’utilise également FreeMI UPnP, et subsonic, de mémoire tu sais si c’est compatible?

  6. Sympa la présentation. (j’arrive en provenance de notre très bon forum francophone http://www.nas-forum.com)

    Dans ta partie 2, il te manque l’explication du DS710+ (qui n’a pas 7 disques… 🙂 )

    Et dans la partie 3, j’éviterai de parler de mise en veille. (alias hibernation)
    On le lit un peu partout sur le forum, c’est pas bon pour les disques. Un NAS est fait pour tourner 24/24

  7. Tu déconseilles l’hibernation ? Pourtant c’est bien là l’intérêt d’un NAS : être disponible 24h/24 mais à faible conso (donc mode veille quand pas utilisé)

    sinon pour info le tuto pour VPN est dispo : http://www.freeman59.fr/tuto-creer-un-serveur-vpn-sur-un-nas-synology-15470

  8. Je pensais aussi ça mais à l’usage je me pose des questions.
    J’ai mis mon NAS dans mon salon pour surveiller la mise en veille.
    J’ai paramétré mon nas pour se mettre en veille au bout de 10 minutes.

    Effectivement, le NAS se met en veille (on entend un petit bruit successivement pour chaque disque) mais il se réveille très rapidement sans aucune sollicitation du réseau local.
    Je pense que des robots balancent des requêtes dans arrêt sur les port ftp, terminal… dans l’espoir de trouver une connexion non protégée et réveille ainsi notre NAS.
    Du coup le NAS passe son temps à s’endormir et à se réveiller en permanence. Le réveil est à mon avis plus brutal pour les disques, ils se réveillent aussi successivement et c assez bruyant.
    J’ai activé le blocage auto des IP non désirées (avec critères assez restrictifs et non expiration des blocages), mon nas se réveille toujours autant. (il doit y avoir beaucoup de robots).
    Du coup j’ai passé le délai de mise en veille à 2 heures…
    Si quelqu’un à son analyse, ca m’intéresse.

  9. et au sujet de mes demandes? personne pour m’aider?

  10. @starsys : impossible que cela viennent des robots. Si tu n’entres pas de login/mot de passe cela ne réveille pas les disques. L’utilisateur authentifié peut parcourir le DSM et s’il lance une appli ou le fileserver pour accéder au disque alors la oui ca sort de la veille.

    @toff : pour le raid ubuntu vers un NAS j’en ai aucune idée ! Il faudrait mieux se renseigner auprès de Nas-Forum.com ou via le constructeur directement

    Pour Freemi Upnp c’est dispo sur Synology : http://freemiplayer.free.fr/index.php?option=com_kunena&Itemid=58&func=view&catid=8&id=301

    Pour Subsonic en revanche c’est le casse pipe : http://forum.synology.com/enu/viewtopic.php?f=37&t=13028
    certains préconisent l’utilisation de Jinzora à la place mais qui n’est pas parfait

  11. @freeman59 Alors qu’est ce qui réveille les disques ? Les périphériques UPnP qui scannent les disques régulièrement ?

  12. Là c’est bien la bonne question : Aucune idée :s as tu essayé de désactiver un service à la fois ? Peut être que tu vas trouver ce qui fait appel aux disques ?

  13. Je viens de m’installer SABNZB sur le mien, d’une facilité déconcertante 🙂
    Un bonheur ce nouveau jouet. Plus qu’à installer un 5eme disque via esata 🙂

  14. Donc si j’ai bien lu ceci : http://www.nas-forum.com/forum/topic/23688-icy-box-ib-rd4320stus2-derriere-un-nas-synology/

    Je viens de brancher mon 5eme dd en esata, pas moyen d’agrandir le RAID, le seul moyen et de changer les disques pour passer du 2 To au 3 To. et Encore un à un 🙂

  15. Ah bah oui logique ! Tu peux ajouter du stockage via un dd usb ou esata mais ils sont independant du raid ! Ca n’en reste pas moins interessant 😉

  16. Bonjour,

    Je n’arrive pas à envoyer des mails avec roundcube webmail. Je reçois les messages en pop sur mon synology ds411+. J’ai suivi la procédure de la doc sans succés. Avez-vous une idée du problème ? merci jm

  17. Salut et merci pour ce tutoriel.

    A priori, mais merci de vérifier et confirmer :), ce n’est plus nécessaire (ou si capitale) de devoir changer le timer pour parquer les tetes de lectures.

    >Yes, current DSM (at least from version 1944, maybe earlier) set
    >automatically the wdidle3 timer as disabled.
    http://forum.synology.com/enu/viewtopic.php?f=124&t=44723&start=0

    Ca m’arrange un peu parce que j’ai pas sous la main de PC permettant de faire cette manip (IDE vs SATA :().
    et puis impossible de booter sur freeDOS avec la clé unetbooting que j’ai crée comme dans le tuto (freeDOS 1.0 viao inetbootin) , et aussi avec l’iso freeDOS 1.1.
    Bref, je vais tester quelques jours/semaines le DSM 3.2 (1955) sur mon nouveau DS212J et 2 WD20EARX en SHR1 sans forcement modifier le timer avec wdidle3. Si je constate un pb de lcc je vous tiens au courant bien sur.

  18. Bonjour,

    J’ai mis à jour le DSM de serveur Synology DS411j (3.2.1955).

    Depuis cet maj, la prise en charge du DDNS ne se fait plus (message : « impossible de detecter l’adresse externe »).

    Je suis plutôt tout prét du blaireau et je ne vois pas ce qui ne va pas (j’ai essayé config avec EZ Internet sans succés).

    Quelqu’un a-t-il déja rencontrer ce probléme? (mon service DDNS est dyndns.org).

    Merci

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