Cette semaine, j’ai eu l’occasion de me rendre au cinéma pour découvrir le film Inception. Petit retour sur un film qui ne devrait pas vous déplaire !
« Déception » c’est le mot que tout le monde aura retenu de ce film : non pas un qualificatif du film en lui même, mais le mot lâché par ce vieillard mourant à son fils, clé du dénouement final. Inception rimerait plutôt avec Émotion et Satisfaction !
Accroché à Twitter, j’avais remarqué que ce film commençait à faire parler de lui mais peu curieux au travers d’un titre qui ne voulais rien dire, je n’avais eu le temps que de regarder une bande annonce en VO sans sous titrage. Monde curieux, effets spéciaux sympa mais sans avoir l’histoire : difficile pour moi de me bouger ! Et pourtant …
Le casting me fait peur : Marion Cottillard, une Française qui s’expatrie de plus en plus, surtout depuis son hum … « succès » dans la Mome. Alors oui, depuis ce film en fait, je n’aime plus l’actrice. Elle montre toujours un côté vieillotte, jamais pimpante, toujours accrochée, peut être par envie, à Edith Piaf (que je ne supporte pas au passage). Et comme par hasard, Inception lui rend encore hommage avec la musique de l’artiste ! Sans doute un rappel au public de qui est cette actrice Française ? Mouais …
Le second maitre à bord, 1er rôle du film : Léonardo Di Caprio ! Si je le trouvais trop jeune, trop immature dans son 1er grand rôle dans Titanic, il n’a cessé de m’épater dans les suivants : Attrape moi si tu peux, La plage, Aviator et j’en passe. Du coup, c’est quasiment devenu un bonheur de le voir en tête d’affiche !
Inception : c’est le film qui devrait vous martyriser gentillement l’esprit une fois que vous l’aurez vu. C’est difficile à décrire mais cela me rappel un peu les sensations que j’avais eu en voyant des films marquant :
Mélange d’univers graphique à la Matrix, une certaine difficulté à surmonter pour comprendre la logique de chaque étape et ce, jusqu’à la fin ou l’on comprend tout comme dans le 6e sens et des émotions similaire à ce que j’ai ressenti du Voyage de Chihiro … Ces films pourtant bien différent sur l’histoire ou sur la création artistique, puisque Chihiro est un animé, entre pourtant dans votre esprit pour y laisser une marque forgé qui ne s’éteind jamais.
Le début du film laisse tout le monde dans une incompréhension certaine et surtout pendant les 20 bonnes premières minutes ! Mais ne relâchez pas … La suite est fantastique !
L’idée du film est bien ficelée :
Cobb (Di Caprio) est un voleur de rêve pratiquant l’extraction de données confidentielles enfouies dans le cerveau de ses victimes. A la solde de ses clients, souvent de puissant industriels, et grâce à une machine, il entre dans vos rêve pour vous faire cracher vos secrets bien gardés. Mais Cobb est aussi un fugitif, recherché pour le meutre de sa femme qu’il n’a pas vraiment commis. Impossible pour lui de voir ses enfants. C’est alors qu’un dernier contrat pourrait bien lui permettre de retrouver sa vie d’antant. Au lieu de voler sa proie, il devra à l’inverse, lui implanter une idée !
Non sans risque, surtout pour être plausible, l’idée doit être enfouie au plus profond de ses rêves, évitant d’être démasquée par le subconscient et pour cela, la seule solution : un rêve à plusieurs niveau. Une emboitement de rêves : un rêve dans un rêve ! Cobb et sa femme, avait déjà entreprit un rêve emboité, mais le temps s’allonge : 5 minutes de la vie réelle correspondent à 1h dans le rêve de 1er niveau, 1 semaine dans le second, 10 ans dans le 3e jusqu’à se perdre. Pour revenir, un choc est nécessaire, la mort dans un rêve vous fait revenir à votre réalité mais des complications empêchent Cobb et son équipe de mener facilement leurs opérations. Un souvenir lointain met des batons dans les roues et font douter le spécialiste.
Le final est grandiose, les rêves s’allongent sur 4 ou 5 niveaux (suivant ce qu’on à compris) et à la fin … 2 solutions possible !
Un chef d’oeuvre qui font pour moi, actuellement, le meilleur film de l’année !
Note finale : 9/10

















